Oriane Sabastiao travaille actuellement dans une librairie à Besançon. Cela fait presque 7 ans qu’elle apprend le chinois. Elle avait commencé le chinois dans son lycée à Paris, mais en entrant en licence elle avait dû arrêter l’étude de cette langue car il n’y avait pas de cours qui correspondaient à son niveau. En intégrant un Master en sociologie à la fac de Besançon, elle a pu s’inscrire à des cours de chinois à l’université. Les élèves qui suivent ce cours sont cependant de niveaux très variés. Mais elle suit parallèlement les cours de notre école.
Elle trouve que le chinois est une belle langue, mais difficile. Sa motivation pour l’étude de cette langue vient de son intérêt pour l’histoire de la Chine au XXème siècle, de 1939 à 1976, une période qui commence à la fin de la guerre sino-japonaise et se termine à la fin de la révolution culturelle.
Sa méthode pour apprendre le chinois est la pratique de la conversation, mais aussi l’écriture des caractères, environ 2 à 3 heures par semaine, et enfin la répétition des dialogues.
Elle était déjà allée en Chine en voyage scolaire avec sa classe au lycée. Pendant son voyage, elle avait été impressionnée par les gratte-ciels à Shanghai et les jardins à Pékin, mais ce qui l’avait choquée par exemple est que beaucoup de chinois crachaient par terre.
Elle a eu cinq enseignantes, dont une est franco-chinoise, les quatre autres sont des chinoises vivant en France.
Dans le cadre de l’école de chinois, elle a participé à un atelier de cuisine organisé en collaboration avec le restaurant Toyodoo.
Elle a aussi participé à des échanges linguistiques avec des chinois qui étudient à Besançon, une activité proposée par le CLA pour favoriser la pratique orale. Elle a fait une étude sociologique de la diaspora chinoise en France.

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